L’association “Collectif pour l’Hôpital de Moutiers” a été créée en décembre 2012.
Si vous souhaitez découvrir rapidement l’historique du collectif, rendez-vous sur la page de “Présentation rapide “.
Suite à la fermeture du service des urgences le 15/10/2015 et l’ouverture d’un centre d’accueil médical, nous souhaitons recueillir vos témoignages. Merci par avance.
Sinon, ci-dessous, l’ensemble des actualités …  rss_logo

« Arrêtons d’avoir peur ! » – Le Quotidien du Médecin (11/10/2019)

Article lisible en totalité sur le site : https://www.lequotidiendumedecin.fr/hopital/arretons-davoir-peur-dans-un-amphi-parisien-des-centaines-de-medecins-et-soignants-du-collectif

Extrait :

Dernière chance

Deux heures de débat ont permis aux soignants et médecins de voter deux motions : la première faisant l’état des lieux de la situation et des revendications des mécontents ; la seconde proposant des modalités d’action. « Nous sommes à la croisée des chemins, nous vivons notre dernière chance de sauver l’hôpital, cet établissement ouvert à tous et porteur de progrès médical mais aujourd’hui asphyxié par les contraintes budgétaires », a lancé en préambule le Pr Antoine Pelissolo. Le psychiatre, chef de service à Henri-Mondor, a rappelé quelques chiffres provoquant la joie de la salle : le collectif regroupe désormais 5 500 professionnels de santé hospitaliers dont 1 200 chefs de service et plusieurs têtes d’affiche du syndicalisme médical, épaulés par 17 000 usagers et personnalités auteurs d’une pétition réclamant un « plan d’urgence » pour l’hôpital public, envoyée la semaine dernière à Emmanuel Macron.

Forum des Associations le samedi 7 septembre de 14h à 18h

On vous attend lors du forum des associations sur notre stand à Moutiers ce samedi 7 septembre de 14h à 18h à la salle polyvalente Georges Larnaud

Note : pour les membres actuels de l’association, ainsi que quiconque de bonne volonté qui veut simplement aider à l’installation, nous vous attendons dès le matin avec en bonus un repas partagé avec toutes les associations à midi.
Merci de vous signaler auprès du vice prédisent, Bernard GSELL, au 07 86 25 91 11

Les propositions de la direction n’apaisent pas la colère – Le Dauphine Libéré (13/08/2019)

Source : article faisant parti de la sélection gratuite du jour

Retranscription :

Une partie du service des urgences de Chambéry est en grève pour le 11e  mardi consécutif. Si la direction assure avoir « validé des premières avancées concrètes », elles sont (très) loin de satisfaire le personnel.

Ce devait être une première avancée dans les négociations entre la direction du Centre hospitalier Métropole Savoie (CHMS) et le personnel en grève. Il n’en est rien. Comme promis, la direction a reçu les manifestants lors de “groupes de travail” en juin et en juillet. Ces réunions devaient permettre d’entrevoir une sortie de crise. Le directeur de l’hôpital promettant du « concret ».

C’est par la voix de Sylvia Gotteland, directrice adjointe du CHMS, que la direction s’est félicitée de ces premières avancées « concrètes ».

D’abord, le matériel. Depuis le début de la contestation, le personnel en grève réclame « plus de matériel (brancard, fauteuils…) », et le remplacement ou la réparation « du matériel défectueux ». En réponse, l’hôpital a fait l’acquisition de 10 brancards et de 25 fauteuils. « Nous avions prévu d’acheter 5 brancards et 12 fauteuils. Nous avons doublé notre budget [de 50 000 à 100 000 euros, NDLR] pour obtenir ce matériel supplémentaire », explique la n° 2 du CHMS.

Insuffisant pour Bastien Reisler, infirmier et membre du collectif inter-Urgences : « Ces brancards et ces lits remplaceront le matériel défectueux ou inexistant. Pour nous, ce n’est absolument pas du matériel “supplémentaire”. » Autre point de discorde, le paiement des heures supplémentaires. La direction a validé « le paiement, à la demande, des heures supplémentaires - au-delà de 15 heures - réalisées depuis le début de l’année. » Une mesure qui permettrait aux salariés de toucher ces indemnités dès le mois d’août plutôt qu’en décembre, comme le veut l’usage. « C’est une des revendications auxquelles nous avons répondu », se félicite Sylvia Gotteland. « Mais ça ne fait absolument pas partie de nos revendications ! » conteste, de son côté, Bastien Reisler.

Dans le préavis de grève envoyé le 25 mai 2019 à Florent Chambaz, le directeur de l’hôpital, il n’est effectivement nullement fait mention de cette requête. « Nous demandons d’être rémunérés en heures supplémentaires, sans condition, lorsque nous sommes sollicités pour des remplacements », précise l’infirmier.

D’autres réunions sont prévues pour le mois de septembre. Mais il est toutefois difficile d’imaginer une sortie de crise précoce, tant le dialogue entre la direction et le personnel en grève semble épineux.

L'hôpital, c'est vital