Archives de catégorie : Revue de presse

Pourquoi le Centre d’accueil médical est-il fermé la nuit ? – Le Dauphiné Libéré (25/01/2018)

Comme évoqué il y a 1 mois (voir cet article), le CAM va-t-il désormais être fermé toutes les nuits ?
Faut-il accepter cette nouvelle situation ?

Devons-nous nous inquiéter  de voir disparaitre à nouveau un service de l’hôpital de Moûtiers ?

Les difficultés de recrutement de médecins de garde sont-elles réelles ?
N’est-ce pas l’absence de certains services dans l’hôpital de Moûtiers qui freine la motivation de certains médecins de faire des gardes ?

Pourquoi les médecins généralistes de ville de Moûtiers vont-ils assurer des permanences de nuit à la maison médicale de garde d’Albertville plutôt qu’au CAM de Moûtiers ?

Le CAM n’a-t-il été qu’une maigre consolation temporaire lors de la disparition des services d’urgences et de chirurgie ?
Pour mieux faire accepter/digérer la situation à la population ?

Y’a-t-il d’autres fermetures (partielles/provisoires/…) de services actuellement ?

Retranscription :

Depuis le mois de novembre, le centra d’accueil médical (CAM) est fermé la nuit, entre minuit et 8 heures. Le provisoire s’éternise par manque de médecins candidats au poste. Ce qui inquiète et révolte les membre du Collectif pour la défense de l’hôpital. Pour eux, c’est un signe supplémentaire de l’abandon de Moûtiers en termes de santé publique.

Cette situation ne satisfait pas non plus Laurence Bernard, la directrice du centre hospitalier Albertville-Moûtiers (Cham). Mais elle se heurte à un problème de recrutement. “Nous sommes confrontés à une grosse concurrence. D’un côté les stations, de l’autre les gros hôpitaux qui jouent le rôle de pompe aspirante.”

Les médecins peu intéressés

Et du coup, les médecins généralistes sont peu intéressés par e Cam de Moûtiers. Ce centre de soins de proximité a pour mission de gérer les soins urgents et non programmés (petites sutures, plâtres, bilans radiologiques et biologiques).
Les médecins qui y travaillent sont sous convention avec le Cham.
Dans l’état actuel des choses, le Cham se voit donc dans l’obligation de fermer le Cam aux “heures creuses”. “Cette fermeture permet aux médecins qui y travaillent d’enchaîner deux journées”, explique Laurence Bernard. Pour elle, c’est une solution contrainte mais il faut faire avec. “En cas de problèmes de santé plus gravec, le territoire est bien maillé par le Smur à partir de Bourg, Moûtiers et Albertville.” Par ailleurs, pour les cas moins sérieux, il y a une maison médicale de garde à Albertville à laquelle participent les médecins généralistes de ville de Moûtiers. C’est le centre 15 qui oriente les personnes.
Quant à la fermeture nocturne du Cam, la directrice assure : “rien n’est définitif”.

Visite du 1er Ministre en Savoie – La lettre du Collectif pour l’Hôpital de Moûtiers – Le Dauphiné Libéré (19/01/2018)

A l’occasion de la visite du 1er Ministre Édouard Philippe en Savoie, le Collectif pour l’Hôpital de Moûtiers lui fait remettre un dossier résumant la situation.

Retranscription de l’article :

Le Collectif pour l’Hôpital de Moûtiers profitera de cette visite pour faire remettre au Premier ministre un dossier sur la problématique hospitalière en Tarentaise. Dans une lettre, le président, André Prieur souligne, notamment : “C’est le troisième hiver qui débute sans service d’urgences à l’hôpital de Moûtiers, capitale de la Tarentaise, au pie du plus grand domaine skiable du monde.” Avec pour conséquences : “L’éloignement des populations d’un accès aux urgences, la complication du travail et des coûts pour les secours …”

Déserts médicaux – Pas de loi pour contraindre – Le Dauphiné Libéré (11/01/2018)

Transcription :

Les députés de la majorité et de droite ont refusé de restreindre la liberté d’installation des médecins, en rejetant en commission une proposition de loi contre la désertification médicale décriée par les syndicats de praticiens. Contre les pénuries de médecins, le groupe Nouvelle gauche (PS) soutenu par l’UDI et les autres groupes de gauche voulait limiter les installations en n’autorisant que les remplacements de médecins libéraux dans les zones en “fort excédent”. Le but était de les orienter vers d’autres régions ou les hôpitaux.